Jorge Heitor
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Isto é uma espécie de diário; ou de local de apresentação de coisas que para alguns poderão ter algum interesse. Peço desculpa aos que não gostam de mim. Eu sou quem sou, gota a gota, dia a dia. E esforço-me por sobreviver. Tenho-o conseguido!

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Eleições nigerianas adiadas para 28 de Março ---->
Les élections présidentielle et parlementaire au Nigeria ont été reportées de six semaines, au 28 mars, a annoncé la commission électorale samedi soir, cédant à des demandes liées aux difficultés logistiques et craintes pour la sécurité en raison des attaques de Boko Haram.

"Il y a un certain nombre de questions qui sont cruciales pour les élections, comme la sécurité qui n'est pas sous le contrôle de la Commission électorale nationale indépendante (INEC)", a déclaré le président de l'INEC, Attahiru Jega, devant la presse à Abuja peu avant 23h00 locales (22h00 GMT), à sept jours de la date initiale du vote.

"Si la sécurité du personnel, des électeurs, des observateurs électoraux et du matériel électoral ne peut pas être garantie, la vie de jeunes hommes et femmes innocents ainsi que la perspective d'élections libres, justes et crédibles seraient grandement compromises", a-t-il affirmé, s'exprimant à l'issue de plusieurs rencontres à huis clos avec la classe politique, la société civile et les membres de l'organe électoral.

Par conséquent, la commission électorale a donné suite à une demande faite par le conseiller national à la sécurité du Nigeria, Sambo Dasuki, qui a sollicité un report des élections "de six semaines au moins". Les élections présidentielles et parlementaires, qui devaient se tenir le 14 février, ont été repoussées au 28 mars. Les élections de gouverneurs ont été décalées également de six semaines, au 11 avril.

Jusqu'à samedi, l'INEC, sous forte pression, avait résisté aux demandes de report des scrutins qui se sont multipliées ces dernières semaines dans le pays, y compris au sein d'instances officielles, et elle avait assuré à plusieurs reprises être prête pour l'échéance du 14 février.

Au total 14 candidats sont en lice pour la présidentielle qui, selon plusieurs analystes, devrait se jouer entre deux favoris: le chef de l'Etat sortant Goodluck Jonathan, 57 ans, sous les couleurs du Parti démocratique populaire (PDP) et l'ex-général Muhammadu Buhari, 72 ans, en compétition pour le Congrès progressiste (ACP), principale formation de l'opposition.

Avant la déclaration de M. Jega, le secrétaire national du PDP, Wale Oladipo, a assuré que sa formation se rangerait à la décision de la commission électorale. Après l'annonce du report, l'APC - qui était contre tout changement du calendrier électoral - a dénoncé dans un communiqué "un recul majeur pour la démocratie nigériane", promettant d'informer les Nigérians sur sa décision "dans les prochains jours". Des analystes ont affirmé craindre que le report ne donne lieu à des violences politiques dans le pays où en 2011, des troubles électoraux ont fait un millier de morts.

68,8 millions d'électeurs inscrits

Samedi à Abuja, des manifestants hostiles à un changement de calendrier électoral ont défilé dans les rues, brandissant des pancartes où l'on pouvait lire: "Dites non au report des élections", tandis que dans un communiqué commun, plusieurs organisations de la société civile avaient invité l'INEC à "résister à la pression militaire" et à refuser un report.

Outre la crainte de la réédition de violences, l'organisation du scrutin cette année est surtout mise à mal par les exactions de Boko Haram dans l'extrême nord-est du pays. Ces derniers mois, les islamistes armés ont mis en déroute l'armée et pris le contrôle de vastes territoires dans le nord-est, rendant impossible le vote de plusieurs centaines de milliers d'électeurs dans trois Etats de la région.

Beaucoup craignent que Boko Haram, dont l'insurrection et sa répression ont fait depuis 2009 plus de 13.000 morts et 1,5 million de déplacés, ne profite des rassemblements d'électeurs pour commettre de nouveaux massacres.

Pour Ryan Cummings, responsable Afrique du cabinet de consultants en sécurité Red24, il est surprenant de reporter les scrutins en raison de l'insurrection islamiste, qui ne serait pas résolue en six semaines. Actuellement, le groupe islamiste "revendique le contrôle (partiel ou total) de 20 des 27 municipalités de l'Etat de Borno, et de deux dans chacun des Etats de Yobe et de l'Adamawa. (...) Déloger Boko Haram de toutes ces zones en l'espace de six semaines serait un exploit sans précédent", a estimé M. Cummings.

Autre casse-tête dans l'organisation des élections au Nigeria: la distribution des cartes d'électeurs (PVC). D'après l'INEC, 68,8 millions de Nigérians (sur une population globale de 173 millions d'habitants) sont inscrits sur les listes électorales. Jusqu'à samedi, près de 46 millions de PVC (plus de 66% du total) avaient été distribuées, a indiqué Attahiru Jega.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Terrorisme | Nigeria : élections générales reportées de six semaines pour raisons de sécurité | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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8 de Fevereiro 2015
 

Xanana demissionário ---->
East Timor's independence hero and former guerrilla fighter Xanana Gusmao has told colleagues he will resign as Prime Minister in the next fortnight.

Mr Gusmao gathered most of his 53-member government a meeting on Wednesday night in the capital Dili where he outlined plans to step back in favour of a unity administration under a new leader.

It is understood former health minister and opposition Fretilin party member Rui Araujo is most likely to win the top job, with February 6 the date for a change-over.

Mr Gusmao - who became East Timor's first president in 2002 after decades of brutal Indonesian occupation - has been a towering figure in the tiny nation's struggle for independence.

He spent more than a decade in the resistance to the 1975 invasion before being captured by Indonesian troops in 1992 and imprisoned.

Indonesian-sponsored militias then sought to violently intimidate the Timorese from voting for independence in 1999, with Australia eventually leading a United Nations military intervention after the ballot.

But Mr Gusmao, who has said he would prefer to live in the hills and write poetry, has also played a major role in the country's at times fragile years of independence.

He was elected prime minister in 2007 after riots in the capital the year before and a bitter political stand-off with then Fretilin prime minister Mari Alkatiri.

He was also the target of gunfire in 2008 by supporters of a rebel military officer, barely an hour after then-president and Nobel laureate Jose Ramos-Horta was shot in the stomach.

Mr Gusmao, 68, had flagged last year he intended to step down but has worked over recent months on a government restructure.

He told his colleagues as many as 20 ministers, vice ministers and secretaries of state would see their jobs pared back under the restructure, with new blood also introduced.

Minister of State Agio Pereira confirmed in a media statement government members had been given letters outlining the restructure.

He said an official announcement on the make-up of the government will be made early next week.

Portuguese-language media in East Timor has reported two ministers confirmed Mr Gusmao made clear his intention to step down.

Fairfax Media has also independently confirmed the comments. It is understood Mr Gusmao intends to continue to have a role in government.

But Mr Gusmao's only public statement has been to say he will first talk to East Timor's President, Taur Matan Ruak.
Sydney Morning Herald 30 de Janeiro 2015
 

A antiga História da Grécia ---->
A Antiguidade da Grécia

Agora, que tanto se fala da Grécia, por ter ficado com um Governo baseado numa coligação de esquerda radical, designada Syriza, é talvez oportuno evocar a antiguidade do povo grego, muito mais antigo do que tantos outros que hoje existem na Europa.

Jorge Heitor

Hellas ou Hélade é o nome que os gregos dão à sua península, situada no Sueste da Europa, entre o Mar Jónico e o Mar Egeu.
O povo que aí habita tem a sua origem no grupo ocidental da grande família indo-germânica e desceu provavelmente da bacia do rio Danúbio até ao Mar de Creta, há cerca de 5.000 anos. E foram seus vizinhos os ilírio, os macedónios e os trácio.
A primitiva história grega, de que a humanidade tanto se orgulha, encontra-se em parte nos grandes poemas épicos, como a Odisseia e a Ilíada.
A Odisseia é, a seguir à Bíblia, o livro que mais influência terá exercido no imaginário ocidental, relatando o regresso de Ulisses à sua ilha natal, Ítaca, depois da guerra de Tróia.
Muitos foram o povos que Ulisses observou, rezando até a lenda que teria sido ele o fundador da cidade de Lisboa, inicialmente conhecida por Ulisseia.
Quem gostar de viajar, no espaço e no tempo, poderá reconstituir tudo aquilo que, ao longo de milhares de anos, se passou na Beócia, na Eubeia, na Ática, na Acaia, na Arcádia, na Argólida e nas demais parcelas do mundo helénico, que nos é tão querido.
A cultura cretense ou minoica e a civilização micénica deixaram-nos palácios tão fabulosos como os de Cnossos e Festos, castelos e ruínas de que qualquer grego hoje em dia se orgulha, pois que são o testemunho de uma História que vem desde há alguns milhares de anos antes de Cristo até à actualidade.
As ruínas do Templo de Zeus, em Olímpia, as estátuas de bronze, as medalhas e os vasos de cerâmica falam-nos das lutas sociais dos antigos cidadãos helénicos e da origem da democracia, que hoje em dia nos é tão querida, à maior parte dos habitantes do planeta Terra.
O desenvolvimento político da Grécia durante o seu apogeu e as suas lutas pela independência são tanto de ontem como de hoje, uma vez que esse povo já teve de se libertar do Império Otomano e está agora a erguer-se contra os ditames de instituições como a União Europeia, o Banco Central Europeu e o Fundo Monetário Internacional.
Nada do que se passa hoje em dia num país, seja ele a Grécia, Portugal ou Moçambique, pode ser visto à margem de tudo aquilo que aconteceu no passado, seja ele recente ou mais remoto. Muitas das coisas do presente são a consequência, directa ou indirecta, daqu8ilo que aconteceu no passado.
Por isso, a batalha da Maratona e o combate naval de Salamina permanecem na nossa memória, como marcos da longa caminhada da espécie humana, à qual todos nós pertencemos.
Péricles foi um dirigente democrático grego em 450 AC, tal como hoje em dia o é o primeiro-ministro Alexis Tsipras, vencedor das eleições de Janeiro último. E por isso os poderemos talvez colocar no mesmo plano, a essas duas figuras carismáticas da política universal.
Perante tudo isto, perante todo este manancial, só nos apetece recomendar, aos leitores da Prestígio que o possam fazer, que programem uma deslocação às ilhas gregas, desde as Cíclades às Espórades e às do Dodecaneso, sem esquecer Samotrácia, Creta e Corfu.
Ver os pescadores a recolher as suas redes, passear nos cais, admirar o branco casario e dizer aos transeuntes "kahleemehrah" (bom dia). Tudo isto é comungar com o povo ao qual devemos a democracia, a melhor das formas de governação até hoje existentes.
Efkhahreesto. Kanibambo. Obrigado. 26 de Janeiro de 2015
 

Europeus têm da África uma visão deturpada ---->
A revista portuguesa VISÃO, de 15 a 21 de Janeiro de 2015, dedica umas boas 20 páginas, e a capa, àquilo a que chama A vida depois de Charlie. Fala de dias de medo e de coragem em Paris, de ameaça jihadista, de liberdade em risco e de outras coisas assim. Mas apenas tem dois terços de página para recordar que, entretanto, na Nigéria, 2.000 pessoas foram mortas num ataque do Boko Haram e dezenas de milhares tiveram de abandonar os seus lares.
A revista insiste no velho chavão de que Somos todos Charlie, mas não tem três ou quatro páginas para explicar como é que os fundamentalistas do Boko Haram estão a arrasar povoações e a assumir o controlo de um pedaço de território com o tamanho da Bélgica.
Gonçalo M. Tavares, Luís Amado, Luís Marques Mendes, José Gil e Júlio Pomar participam neste grande dossier da VISÃO sobre os ataques à liberdade de expressão e a insegurança na Europa, não tendo sobrado colaboradores para fazer o ponto da situação na Nigéria, para explicar como é que o Boko Haram já chegou ao Norte dos Camarões e como é que está a menos de uma centena de quilómetros de N'Djamena, a capital do Chade.
Esta revista é bem um exemplo de muitos outros órgãos de comunicação social que se preocupam com a guerra da República Francesa contro o terrorismo, mas que não lamentam tanto assassínio que ocorre na Nigéria, na República Centro-Africana, no Sudão do Sul, na República Democrática do Congo e em outros rincões da África, berço da Humanidade.
Hoje como há 65 ou há 70 anos, a África continua a ser tratada por muitos europeus como um continente de segunda ordem, um reservatório de recursos naturais, onde a vida humana pouco importa.
Hoje, como em 1945, em 1950 ou em 1955, muita gente na Europa ainda tem uma VISÃO deturpada; e trata os africanos de uma forma extremamente injusta. Jorge Heitor 18 de Janeiro de 2013
 

A desmistificação do Charlie Hebdo ---->
Neste momento, o assassinato das doze pessoas e, em particular, dos jornalistas/artistas na sede do periódico satírico Charlie Hebdo, está-se perfilando como um novo, mini 11 de setembro. Chovem de todo o lado mensagens de indignação, de condolências, de solidariedade, de condenação... Também eu estou indignado. Estou indignado por cada pessoas que morre no mundo da forma como morreram estes últimos. Sou solidário e feroz defensor da liberdade de expressão.

Triste porque alguns dos caricaturistas de Charlie Hebdo (particularmente Wolinski que conheci em Argel há “um século”) me apaixonavam e acompanharam com a sua feroz e dessacralizante sátira toda a minha adolescência e a minha vontade de então (e ainda de hoje) de mandar todo o mundo f.....-se.

Mas, por muito que me custe, não escreverei que sou Charlie Hebdo. Não meterei nenhuma bandeira negra no meu perfil no Facebook, nem quaiquer post com desenho de Charb nem sequer de Wolinski de quem tanto gosto... Se tiverem tempo de ler o meu longo raciocínio, explicarei porquê.

Charlie Hebdo nasce em 1992 mas a equipa que o funda vem de uma longa história de jornais de sátira libertária. Aquele que se pode considerar como o antepassado de Charlie é “Hara-kiri” onde trabalhavam já vários membros da atual redação.

Hara-kiri satirizava os poderosos, De Gaulle, o exército, a igreja e foi fechado por várias vezes para reabrir sob diferentes formas e títulos. Era divertido, dessacralizante, por vezes feroz. Mas tinha aquele sabor de liberdade da época.

Hoje, Charlie Hebdo mudou. Ainda o compramos, de vez em quando, porque tem um nome. Mas o seu público já não é o operário ou o estudante sem dinheiro, mas a “esquerda-caviar” da Paris bem.

Nos últimos anos foi assumindo uma linha editorial abertamente islamofóbica. Não se trata de visar, de vez em quando, uma religião. Isso, fê-lo sempre, mesmo com a igreja católica. O problema não é esse. Se satirizasse os muçulmanos, o islão, o profeta, deus ou qualquer outra personagem ou símbolo sagrado não veria nisso, pessoalmente, nada de errado. Mas as numerosas campanhas de Carlie Hebdo contra os muçulmanos, o islão, os símbolos sagrados desta religião tinham um sabor de insistente.

Fazia parte de uma certa cultura muito difusa nos ambientes que no passado tinham sido de esquerda e que hoje são só cínicos.

Ambientes que decidiram definitivamente estar do lado dos fortes e que não têm mais nenhuma batalha verdadeira a levar a cabo.

Uma ex-esquerda que se rendeu, de mãos e pés atados, à lógica do mercado, ao domínio dos bancos e, ultimamente, também à retórica do conflito de civilizações. Uma ex-esquerda que considera que o integralismo islâmico é o único e último perigo que ameaça a humanidade.

Uma ex-esquerda que já não tem sonhos nem projetos e que se contenta em olhar o mundo do alto da sua presumida superioridade cultural.

Mas não é por isso que não porei luto pelos mortos de Charlie Hebdo.

Não reconheço a quem quer que seja o direito de matar ninguèm em nome de nada e ainda menos em nome de uma divergência de opiniões.

As minhas razões são outras.

O ataque à redação do jornal satírico ocorre num momento particular. Ainda há um ano não se falava de integralismo.

O tema tinha quase desaparecido das primeiras páginas.

E se se viam imagens de barbudos em armas nas estradas de Tripoli ou de Aleppo, eles eram chamados “Revolucionários” .

E cantavam-se loas a estes bravos rapazes. Lia-se em toda a parte que os bravos rapazes recebiam ajuda de todas as partes.

Lia-se um pouco menos que os bravos rapazes tinham tomado o controle de várias unidades de extração de petróleo e que a Turquia, um estado membro da Nato, lhes comprava tranquilamente. Lia-se ainda menos que, para além das ajudas e dos milhares de jovens vindos de todo o mundo em apoio a estes bravos rapazes, estavam também conselheiros militares que ensinavam os bravos rapazes a combater...

Depois, de repente, tudo muda.

Voltam a chamar-lhe terrorismo, e a morte de membros das minorias até então silenciadas vêm à luz.

Os serviços secretos de todos os países da Nato (e seus numerosos aliados) fazem de contas que caem das nuvens descobrindo que milhares de jovens partiram de suas cidades para reforçar os “revolucionários”.

Aparentemente não sabiam de nada. E nós a escandalizarmo-nos juntamente com eles.
Já há décadas que este joguinho era jogado.

As redes que hoje se chamam Al Qaeda e depois Isis, Boko Haram e companhia foram organizadas em plena guerra fria numa perspetiva anti-soviética.

Os países do Golfo Pérsico, em colaboração com a Nato, fizeram um trabalho de montagem financeira, propagandística e organizativa para favorecer o afluxo de combatentes de toda a parte.

Al Qaeda era o principal aliado da Nato e obviamente dos países do Golfo nos anos noventa. Depois, pouco a pouco, resvala para a área da ilegalidade.
A guerra fria estava terminando e Samuel P. Huntington pré-anunciava um novo conflito batizando-o de “conflito de civilizações”.

Entretanto chega a guerra da Argélia. Centenas de jovens regressados do Afganistão contribuem para formar o primeiros núcleos de Grupos que, com o exército argelino (que também ele não estava para brincadeiras) fazem passar o país por duas décadas infernais.

Simultaneamente, nas mesquitas londrinas, mas também nas francesas, italianas, alemãs, indivíduos pouco recomendáveis predicavam a luta armada na Argélia e recolhiam dinheiro proporcionando negócios fabulosos à indústria de armamento.

A Argélia estava saindo de uma era socialista e necessitava de um pequeno empurrão para privatizar os seus enormes recursos energéticos.

E como por milagre, após cada concessão assinada com uma multinacional, encerrava-se uma rede de apoio ao integralismo armado.

Quando finalmente as multinacionais tomaram o controle do petróleo argelino, as redes tornaram-se terroristas e foram totalmente desmanteladas. Pelo menos assim disse a imprensa livre de todo o mundo livre.

Em 2001 aconteceu o 11 de setembro e, com ele, uma verdadeira histeria. Quem não tinha terroristas islâmicos para prender, inventava-os. Todos queriam ter a sua ameaça e os seus mini-ataques.

Nunca foi totalmente esclarecido por quem, por quê e como foram perpretados daquele dia, mas não faltavam justificações para as novas políticas de controle militar da área do médio oriente desejadas pelos Neo-cons, os neo-conservadores americanos.

Já lá vão 14 anos que decorre a sua war on terror que apenas produziu cada vez mais terror e cada vez mais novas wars.
Os Neo-cons vão-se e chega Obama, que diz querer retirar as tropas e vai ao Cairo onde faz um longo e forte discurso no qual diz que estende a sua mão para ajudar na criação de um “Novo Médio-oriente”. Pouco depois daquele discurso as praças árabes começam a agitar-se.

O mundo descobre que no mundo árabe não existem só militares bigodudos e rebeldes barbudos. No meio, há povos com muitas nuances que, ao fim e ao cabo, aspiram às mesmas coisas que todos os outros povos: dignidade, liberdade, bem estar...

Os islamistas estão ausentes das praças ou quase. De qualquer forma, não lhes pertence a iniciativa. Às vezes seguem o movimento. Por vezes se retiram. O tom é dado pelos jovens laicos, cultos e amantes da liberdade e dos direitos humanos. Isso não agrada a todos, ao que parece.

Já em maio de 2011, os serviços secretos russos (geralmente bem informados por aquilo que sei) alertavam sobre a iminente reconstrução de redes integralistas internacionais sob o comando do especialista saudita no assunto: o principe Bandar Assudairi Ben Saud, promotor de vários grupos e de várias guerrilhas islâmicas no mundo. O objetivo era o de recolocar o islamismo político na liderança das revoltas.

Essa informação foi retomada apenas pela rede Voltaire, oficialmente classificada como subversiva, e todos fizeram de conta que nada existia. Hoje, tudo o que foi previsto naquele alerta se verificou, e muito mais.

Na Libia, um comandante “ex” Al Qaeda liderando um exército armado pelo Qatar e Arábia Saudita e treinado pela CIA toma a cidade de Tripoli que as milícias tribais não conseguiam conquistar e o país torna-se uma espécie de território llibertado por grupos armados de todos os tipos.

No Iemen, a Arábia Saudita reinstala o velho regime, mas estranhamente grupos armadis despontam em toda a parte como cogumelos.

No Egito e na Tunisia os irmãos muçulmanos são levados ao poder num tapete de petrodolares. Da Siria nem falemos... O resto da história é bem conhecida. Entretanto no ocidente as mesquitas (não todas felizmente, mas as mais extremistas e que seriam em teoria também as mais vigiadas pelos serviços secretos) voltam a ser locais de recolha de fundos e de recrutamento.

Se amanhã um juiz investiga com demasiado rigor o porquê, pode ocorrer um novo caso Abu Omar.

E agora, finalmente, de há menos de um ano para cá, todos a gritar o perigo. Que jogo é este? Alguém pode explicar?
Já há mais de 30 anos que os serviços secretos de todo o mundo brincam com o fogo com os grupos integralistas. São controlados, são infiltrados, são insuflados quando servem e esvaziados quando deixam de servir.

De resto, é o mesmo que se tem feito e continua a fazer com os grupos extremistas de direita e de esquerda desde a segunda guerra mundial.

Quem se recorda da sigla “Stay Behind” e dos falsos atentados (mas com mortos verdadeiros) por toda a Europa sabe do que estou falando. Hoje é preciso fazer subir a aposta em jogo.

A crise pede guerra. As novas guerras pelo controle do Médio Oriente precisam de legitimidade.

A crise deacreditou toda a classe política europeia e só o crescimento dos extremismos de direita pode levar as gentes e voltar a votá-los.

Não gostas do Renzi mas como o perigo é Salvini (porque será que ele está sempre na TV?) então vais e votas Renzi.

Por outro lado, também as redes do integralismo armado precisam de fazer aumentar o nível da tensão.

Quem vive de violência e para a violência precisa da tensão como de oxigénio. Eles vivem na mesma lógica.

E agora, cometido o delito, todos os fascistoides que gostariam de ter feito explodir a cabeça ao grupo Charlie Hebdo pelas suas velhas posições antifascistas ou pelas suas posições sobre a homosexualidade e outros temas do género, todos eles já publicaram mensagens de condolências e choram lágrimas de crocodilo sobre esta Europa que queriam livre, mas que é ameaçada pelos muçulmanos, pelos africanos, pelos asiáticos, portadores de valores antidemocráticos !!!!!!

E nos set televisivos já começaram a recolher os frutos deste verdadeiro maná político que lhes foi servido num prato de … chumbo.
É para não fazer parte deste gigantesco teatrinho das emoções encomendadas, das indignações seletivas, da solidariedade de fachada, das amnésias coletivas e da hipocrisia generalizada que me recuso a içar a bandeira negra, nem escreverei “Eu sou Charlie”.

Eu não sou Charlie. Fui Charlie quando era criança, quando também Charlie era Charlie. Hoje já não o somos, nem ele nem eu.
Hoje Charlie já não faz rir ninguém e a mim vem vontade de chorar, chorar só, isolado.

Tenho vontade de chorar, mas não só por Wolinski e pelos seus colegas.

Vem-me vontade de chorar por todos os mortos desta história sórdida.

Chorar pelas centenas de milhar de mortos durante a guerra suja na Argélia, pelos amigos que ali perdi.

Chorar pelas vítimas do World Trade Center, pelo meio milhão de iraquianos, as centenas de milhar de afegãos, paquistaneses, pelas dezenas de milhar de líbios, de iemenitas, de palestinos, pelas centenas de milhar de pessoas mortas na Síria, tudo parte de uma trágica farsa chamada “conflito de civilizações”.

José Luis Cabaço, catedrático moçambicano. Antigo ministro da Informação


16 de Janeiro de 2015
 
 
 
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